La contre-expertise

Zones d’intervention pour les expertises : Clermont-Ferrand, Puy-de-Dôme (63).

Les articles de ce site sont la résultante de 25 ans d’expérience en construction et, depuis 2015, de 8 ans d’expertise en assistance des particuliers lors de procédures d’indemnisation de catastrophe naturelle sècheresse ; en tant qu’expert d’assuré et en tant qu’expert de l’Association CAT NAT 63.

Une contre-expertise n’est pas l’avis d’un autre expert. Sinon, ce serait un « contre avis ».

 

Dans certains cas, il est possible qu’un « contre-avis » comme un « contre-rapport » puisse être utile, mais pas dans les dossiers de sècheresse. Il faudra réaliser une contre-expertise sur site

Et, c’est toujours mieux d’avoir / de voir les gens en face que d’échanger des écrits ou des coups de fil !

 

Et, c’est toujours mieux d’avoir les gens en face que d’échanger des mails ou des coups de fil !

 

Une Contre-Expertise est Une RÉUNION CONTRADICTOIRE entre l’expert d’assurance et VOTRE EXPERT d’assuré, à laquelle vous assistez, bien sûr.

 

Cette réunion se prépare ! On ne va pas à la bataille sans fourbir ses armes, c’est connu.

 

En effet, vous avez déjà essuyé un refus de l’assureur ou de son expert… donc, je ne dirai pas que c’est « votre dernière chance » mais presque. Car après il ne vous restera plus que le recours judiciaire.

 

La première chose à faire est de récupérer les documents écrits qui signifient ce refus :

Vous devez EXIGER ces documents auprès de l’assureur qui doit vous les transmettre.

D’abord par mail, puis par Recommandé si vous ne les voyez pas venir sous 8 jours.


A réception, il va donc falloir ANALYSER le rapport de l’expert d’assurance :

Puis, il faudra analyser le courrier de l’assureur. Normalement, c’est une « redite » du rapport de l’expert ayant pour conclusion ledit refus qui s’intitule en général « classement sans suite ».

 

De ce fait, vous aurez besoin d’un expert d’assuré expérimenté pour cette analyse et pour exprimer la contradiction technique ou jurisprudentielle lors de la réunion contradictoire de contre-expertise.

 

Évidemment, il faudra que votre expert d’assuré vienne voir votre maison, les fissures et autres désordres qui l’affectent avant la contre-expertise.

Exemple vécu

Combien de fois n’ai-je pas constaté des désordres que l’expert d’assurance « n’avait pas vus »…

Combien de fois n’ai-je pas constaté des désordres que l’expert d’assurance « n’avait pas vus » et pas notés dans son rapport ? Des dizaines. Ce qui change tout à l’analyse des désordres et aux conclusions (hâtives) qui en ont été tirées.

 

Combien de fois, mes clients ne m’ont-ils pas raconté un historique bien plus complet et précis qui nous a permis ensuite d’expliquer les choses, et, donc de contester non seulement le rapport d’expertise, amis aussi la position de l’assureur ? Des dizaines là aussi.

Et le fait que ce soit un expert d’assuré reconnu qui exprime cette contradiction apporte de la crédibilité au propos. A l’inverse, vous pouvez contester « tout seul » et vous constaterez que ni l’expert, ni l’assureur ne vous écouteront. Car pour contredire un expert, il en faut un autre !

 

Donc, avant de solliciter une contre-expertise, il faudra consulter un expert d’assuré, faire le point avec lui sur les fissures et autres désordres, sur les documents émanant de l’expert et de l’assureur, sur vos propres documents (dont les plans de la maison) et, surtout, préparer « une stratégie contradictoire ».


Dans certains cas, il faudra peut-être envisager de réaliser quelques investigations (à vos frais avancés) avant la réunion de contre-expertise, qui peuvent permettre de couper court aux allégations de l’expert et/ou de l’assureur.

 

Tout cela se voit au cas par cas.

 

N’hésitez pas à m‘appeler et nous en discuterons !