Les réparations inefficaces

Zones d’intervention pour les expertises : Clermont-Ferrand, Puy-de-Dôme (63).

Les articles de ce site sont la résultante de 25 ans d’expérience en construction et, depuis 2015, de 8 ans d’expertise en assistance des particuliers lors de procédures d’indemnisation de catastrophe naturelle sècheresse ; en tant qu’expert d’assuré et en tant qu’expert de l’Association CAT NAT 63.

La réapparition des fissures suite une simple reprise des fissures avec réfection du crépis

C’est le « grand classique » ! Car, c’est aussi la (pseudo) « réparation » la moins chère pour l’assureur…

 

Au lieu de traiter la cause, on traite le symptôme

Et, bien sûr, quelques temps après, quelques mois ou quelques années plus tard, les fissures sont réapparues.  

 

Il ne vous reste plus qu’à revenir auprès de l’assureur mais pas seulement : vers l’entreprise qui a réalisé cette « réparation » et le Cabinet d’Expertise qui était en charge de votre dossier. Courage !


Là, vont commencer les problèmes. En effet, il va falloir définir qui est fautif :

Et, là, vous aurez besoin de l’aide d’un expert d’assuré expérimenté dans ce genre de litiges.

C’est mon métier depuis 2016 et j’ai déjà réglé nombre de dossiers dans ce cas.

La réapparition des fissures suite à injection de resine avec ou sans geomembrane

Je vous invite à lire l’Article sur le sujet de L’INJECTION DE RÉSINE ET GÉOMEMBRANE

 

Si vous êtes dans cette situation où l’injection de résine (avec ou sans géomembrane périphérique) n’a pas fonctionné, il est temps de nous appeler.

 

Chaque dossier étant un cas particulier, je ne peux, sur ce site, rentrer dans les détails et explications.

 

Mais, il est certain que les prochaines réparations ne seront pas faites avec ces modes réparatoires inefficaces et non garantis dans le temps.

La réapparition des fissures

Hormis le simple agrafage des fissures avec réfection du crépis (voir ci-avant), il y a deux cas de figures :

Dans ce dernier cas, il y a aussi deux possibilités techniques, soit les réparations ont été faites en approfondissant les fondations par SURPROFONDEURS, soit la réparation des fondations a été faite avec des MICROPIEUX.

 

Dans le cas des SURPROFONDEURS, la réapparition des fissures dans l’année qui suit leur réalisation est totalement anormale.

 

En effet, les surprofondeurs sont censés avoir « posée » la maison sur le « bon sol ».

 

Si les fissures reviennent c’est que ce n’est pas le cas… !

 

Là, il faut tout de suite arrêter les travaux de réfection d’enduit de façade et les travaux de réfection intérieure … à moins qu’il ne soit déjà trop tard.

 

Dans le cas des MICROPIEUX, la réapparition des fissures dans l’année qui suit leur réalisation PEUT être normale. Mais tout est relatif…

 

En effet, si vous voyez revenir des MICROFISSURES et qu’elles n’évoluent plus pendant un (ou deux) cycle de saisons, soit pendant un an ; vous pouvez considérer que c’est « normal ».

 

Car, un micropieux vient « se coller contre » la maison au moment où il est réalisé. Il faut un « certain temps » pour que les micropieux « se mettent en charge ». Le poids de la maison, les variations hydriques et volumétriques saisonnières du sol vont contribuer à cette « mise en charge ». Pour cela, il n’y a pas d’autre solution que le temps : 12 à 24 mois selon les maisons et les sols.

 

Par contre, si passé ce délai, les fissures réapparaissaient ou continuent d’évoluer…c’est qu’il y a un problème !

 

Là encore, il faut tout de suite arrêter les travaux de réfection d’enduit de façade et les travaux de réfection intérieure … à moins qu’il ne soit déjà trop tard.

 

Dans tous les cas, si les fissures réapparaissent après réparation par SURPROFONDEURS ou plus d’un an (voire deux) après la réalisation des MICROPIEUX ; il va falloir faire appel à un expert d’assuré compétent en la matière car il va falloir rechercher les RESPONSABILITÉS en termes de conception et/ou de réalisation :

Sauf, si vous êtes couverts par une ASSURANCE DOMMAGE OUVRAGE. Voir l’article

Et en admettant que cela se passe bien avec l’expert de la D.O. (Dommage Ouvrage).

 

Dans le cas contraire, à la liste évoquée ci-dessus, s’ajouteront :

De plus, si vous êtes sorti du délai de 10 ans que couvrent à la fois les assurances Décennales et Dommage Ouvrage, ce sera encore plus « compliqué » …

 

Surtout si vous avez changé d’assureur, si c’est une maison que vous avez achetée après un (ou plusieurs) propriétaire qui a fait réaliser les travaux…il y a plus de 10 ans, etc.

 

Même lors d’une nouvelle déclaration de sinistre de « sècheresse », vous verrez que le premier expert mandaté par votre assurance habitation (ou le gestionnaire de sinistre) cherchera à évoquer la fameuse ANTÉRIORITÉ DES DÉSORDRES et/ou l’INSUFFISANCE DES RÉPARATIONS, etc…

 

Bref, vous avez toutes vos « chances » d’essuyer un refus au premier tour…sauf si vous êtes assisté par mes soins.

 

Je ne citerai pas d’exemple vécu, il y en a trop !

Il y en a aussi tellement qui remplissent les Tribunaux.

 

Mais sachez que ce sera une « bataille d’experts », de spécialistes de la géotechnique, de la structure et des fondations spéciales. Et, croyez-moi, ce n’est pas à la portée d’un particulier qui ignore tout de ces matières, sans oublier la jurisprudence, voire la Loi sur les différents sujets afférents.

 

L’aide d’un expert d’assuré compétent sera absolument nécessaire.

Celle d’un avocat aussi, dans la plupart des cas.

 

Mon conseil : contactez-moi AVANT toute démarche, toute déclaration !

Je me déplacerai sur site. « J’éplucherai » votre dossier et vous m’en raconterez l’historique.

 

Nous définirons une stratégie AVANT de rencontrer les concernés.

On ne va pas à la bataille sans fourbir ses armes !