Force est de constater que la présence, l’assistance d’un expert d’assuré modifie le comportement de l’expert d’assurance lors d’une réunion d’expertise. Car c’est humain. Même si (presque) tous vous diront le contraire !
Il est très clair, que lorsque les assurés sont assistés par un expert d’assuré expérimenté lors de la première réunion d’expertise, l’expert d’assurance ne peut pas classer le dossier « sans suite » sans une argumentation technique, assurantielle, juridique et jurisprudentielle sérieuse !
En effet, je suis souvent obligé de rappeler non seulement les règles constructives « de l’époque » pour contredire le « défaut constructif », surtout par rapport aux normes actuelles ; mais aussi de rappeler la Loi sur la Cat Nat, le Contrat (conditions générales et particulières que j’ai lu avant) et la Jurisprudence en la matière.
Sur plus de 400 dossiers où j’étais présent lors de la première réunion d’expertise, où les fissures et autres désordres étaient liées à la sècheresse ; je n’ai eu que 3 refus lors de la première réunion d’expertise. Moins de 1% de refus. Ce qui en dit long sur l’intérêt de la présence d’un expert d’assuré…
À contrario, selon les chiffres des associations, au niveau national 80%, des assurés livrés à eux-mêmes, seuls face aux experts d’assurance, se voient opposer un refus de garantie.
Il est bien évident qu’il est plus facile d’opposer un refus de garantie face à un assuré qui n’est pas un spécialiste de la démarche expertale « sècheresse » ni un spécialiste de la construction ; que face à un Expert d’Assuré connu et expert de l’Association CAT NAT 63, qui vient défendre VOS intérêts.